Chroniqueur multimedia Tajim Monod

  • Turo Raapoto, l’indigné (1948-2014)


    Peu connu du grand public, Duro (ou Turo)Raapoto était un personnage emblématique de l’Église protestante mā’ohi où il officiait depuis de longues années. Il a marqué durablement les esprits par sa vision océanienne de l’Eglise et de sa liturgie ainsi que par les innovations lexicales qu’il a popularisées. Mais c’était aussi un intellectuel engagé d’abord dans les affaires de la cité...
  • Le kava ou « poivrier enivrant »


    Le kava ou ‘ava était la seule boisson enivrante connue des Polynésiens avant que les Européens ne transmettent la technique de fermentation et distillation nécessaires pour l’élaboration de l’alcool à partir des fruits locaux. Fruit du nomadisme lexical, le terme ‘ava s’est étendu pour désigner les boissons alcoolisées ou la cigarette...
  • Le vivo


    « Le vivo, ou flûte nasale, était le plus harmonieux des instruments en usage…On ne jouait pas de cette flûte avec la bouche mais avec le nez. Le musicien plaçait généralement le pouce de la main droite sur sa narine droite, appliquait l’ouverture de la flûte, qu’il tenait avec les doigts de la main droite à l’autre narine et, déplaçant ses doigts sur les trous, produisait sa musique. Le son était doux et agréable…généralement joué sur un ton plaintif ».
    Teuira Henry, Tahiti aux temps anciens, p 45
  • La pirogue, berceau des polynésiens


    « Les gens instruits de cette nation…ont une nomenclature des constellations les plus remarquables ; ils en connaissent le mouvement diurne, et ils s’en servent pour diriger leur route en pleine mer d’une île à l’autre…